Un marché, une langue, une monnaie. Et la sales tax seulement au-delà du seuil fixé par chaque État.

Pourquoi les États-Unis sont idéaux pour les dropshippers

Ce guide fait partie du dossier Entrer sur le marché américain sans détour coûteux : forme juridique, fiscalité, droit, douane

Les dropshippers qui tentent de vendre dans l'UE s'en rendent vite compte : la réglementation et la diversité des régimes fiscaux y compliquent énormément le dropshipping.

Aux États-Unis, en revanche, vendre vos produits est bien plus simple. Dans cet article, nous vous expliquons les atouts de l'espace économique américain et le fonctionnement précis de la sales tax. Vous verrez aussi comment créer simplement une société aux États-Unis ou y développer une entreprise existante.

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1Les atouts de l'espace économique américain

Les États-Unis forment le plus grand espace économique du monde. Et ce n'est pas la seule raison pour laquelle les dropshippers devraient avant tout viser l'Amérique :

  1. Les États-Unis sont un espace économique unifié : environ 342 millions de personnes y parlent la même langue et paient dans la même monnaie. L'UE a certes l'euro, mais ses États membres ne parlent pas la même langue et n'utilisent pas tous la même monnaie.
  2. Le cadre juridique des États-Unis est le même partout. Il existe bien sûr des différences entre États, mais la fiscalité repose sur le même principe. Dans l'UE, il faut composer avec les lois et directives de nombreux pays différents.
  3. Le niveau des prix est plus élevé aux États-Unis que dans l'UE, et les consommateurs sont prêts à dépenser davantage. De plus, la sales tax, l'équivalent de la TVA, n'est pas incluse dans le prix affiché, ce qui permet d'annoncer des prix plus bas. Les Américains ont l'habitude d'ajouter la taxe au prix net, alors que les Européens s'agacent d'un prix qui change au moment de payer.

Ce dernier point, la sales tax, est justement une raison décisive de se tourner vers les États-Unis. On vous explique tout dans cet article.

Découvrez les 10 États américains les plus prisés pour les investissements directs étrangers.

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2La sales tax et le dropshipping

Le dropshipping implique trois parties, donc deux facturations. Le schéma ci-dessous illustre le processus :

SCHÉMA

Le client commande et paie le produit auprès du vendeur (le dropshipper). Celui-ci transmet la commande à une entreprise à l'étranger, le plus souvent en Chine, et lui paie le produit, évidemment moins cher, pour dégager une marge. L'entreprise expédie ensuite le produit directement au client final.

Le vendeur ne touche donc jamais physiquement les produits, ce qui pose la question de l'imposition.

D'abord, le client achète un produit au vendeur. Celui-ci doit percevoir la sales tax de l'État concerné. Dans certains cas, ce n'est pas nécessaire : nous y revenons plus loin.

Lors de la seconde opération, vous achetez le produit à un fournisseur : c'est une transaction B2B (entre entreprises). Pour cela, vous devez disposer d'un « Resale Exemption Document » pour chaque État où vous expédiez les produits. Vous n'avez alors pas de sales tax à payer. Le fournisseur doit conserver soigneusement ces documents.

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3Le principe du nexus et la décision Wayfair de 2018

Nexus signifie lien ou rattachement : c'est le lien entre le vendeur et l'État dans lequel il vend ses produits. Avant la réforme de 2018, la sales tax n'était due que si le vendeur avait un nexus dans l'État où il vendait.

Autrefois, nexus équivalait à présence physique. Si vous habitiez dans un État ou y exploitiez une activité, vous deviez y payer la sales tax. Beaucoup d'e-commerçants pouvaient ainsi échapper presque entièrement à la sales tax. La plupart des commandes viennent bien sûr de grands États comme la Floride, New York ou la Californie. Il suffisait donc d'installer sa résidence dans un autre État, par exemple le Wyoming, pour ne payer quasiment aucune sales tax. Pour y remédier, le système fiscal et la définition du nexus ont basculé en 2018 vers une présence économique. Désormais, si le vendeur dépasse dans un État un certain seuil de chiffre d'affaires ou de transactions, il y crée un nexus et doit percevoir et reverser la sales tax.

Chaque État fixe librement ce seuil. En Californie, il est de 500 000 $ par an, en Géorgie de 100 000 $ par an. Certains États considèrent aussi le seuil franchi au-delà d'un certain nombre de transactions, généralement 200 par an. Beaucoup d'États ont toutefois supprimé depuis ce critère de transactions.

Vous le voyez : même dans des États à forte fiscalité comme la Californie, les seuils sont très élevés. Les montants déclenchant une éventuelle immatriculation à la sales tax sont particulièrement généreux envers les entrepreneurs. Dans l'UE, en revanche, il faut gérer l'immatriculation à la TVA dans les différents États membres dès la première vente, avec une charge administrative bien plus lourde.

Voilà pour la première facturation du dropshipping. En résumé : si vous avez un nexus dans un État, vous devez y percevoir et reverser la sales tax. Hier, il fallait une présence physique ; aujourd'hui, une présence économique suffit. Pour garder une vue d'ensemble, Taxjar.com est une plateforme populaire : les vendeurs y saisissent au fil de l'eau leurs factures et transactions et voient s'ils ont un nexus dans un État.

Retrouvez sur cette page les seuils exacts de ventes et de transactions qui imposent une immatriculation dans chaque État, ainsi qu'un guide détaillé des règles de nexus liées à la sales tax.

Les obligations d'immatriculation des vendeurs sur marketplace, État par État, sont détaillées sur cette page.

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Ce que nous prenons en charge
Sales tax

Inscription et déclarations dans les États où vous avez un nexus.

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4Le principe de la resale documentation

Passons à la seconde facturation du dropshipping. Une fois la commande et le paiement du client reçus, le vendeur doit faire expédier le produit. Il le commande pour cela à une autre entreprise, aux États-Unis ou à l'étranger. L'essentiel est d'obtenir le document qui atteste qu'il a un nexus dans l'État concerné.

Cette resale documentation atteste que le vendeur agit en tant qu'intermédiaire et n'a donc pas de sales tax à payer au fournisseur. Le fournisseur doit recevoir ce document pour pouvoir vendre le produit sans sales tax.

Le document requis dépend là encore de l'État. Mais il faut impérativement en disposer pour chaque État de livraison. Les documents généralement acceptés sont les suivants :

  • Certificats in-state : chaque État a ses propres certificats, valables sur son territoire. 
  • Certificats multi-state : certains États acceptent aussi ces certificats, à remplir une seule fois et valables dans un grand nombre d'États. Exemple : celui de la « Multistate Tax Commission », valable dans 38 États.

En résumé, il faut, dans chaque État où les seuils sont dépassés, demander un document attestant que le vendeur est un revendeur, c'est-à-dire un intermédiaire. Sinon, il est traité comme un client ordinaire et doit aussi payer la sales tax sur ses achats.

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5Le dropshipping dans l'UE

Comparé aux États-Unis, le dropshipping dans l'Union européenne s'avère très compliqué, surtout depuis l'entrée en vigueur du nouveau paquet TVA e-commerce et des changements de TVA qui l'accompagnent. Face à des États-Unis aux règles favorables aux dropshippers, cette activité tourne dans l'UE au véritable cauchemar administratif.

Jusqu'à mi-2021, les achats jusqu'à 22 € étaient exonérés de TVA à l'importation. Cette franchise a été supprimée : tout produit importé dans l'UE d'une valeur jusqu'à 150 € est désormais soumis à la TVA à l'importation. Au-delà, des droits de douane s'appliquent. Depuis le 1ᵉʳ juillet 2026 et jusqu'au 1ᵉʳ juillet 2028, l'UE prélève aussi sur les envois jusqu'à 150 € un droit de douane forfaitaire de 3 € par article.

Côté TVA, le « guichet unique » (One-Stop-Shop) a aussi instauré de nouvelles règles dans toute l'UE. Jusqu'ici, les vendeurs ne devaient s'immatriculer à la TVA dans un État membre qu'au-delà de certains seuils de chiffre d'affaires ; ces seuils disparaissent. La TVA applicable dans chaque État est donc due dès la première vente.

Pour en savoir plus sur le dropshipping dans l'UE, consultez cette page.

Tous les détails sur le nouveau paquet TVA e-commerce sont ici.

Pour les entreprises de dropshipping et d'e-commerce, cela représente dans l'UE une charge administrative considérable. C'est pourquoi les États-Unis, premier espace économique au monde, sont à bien des égards l'option la plus attractive. Les seuils de taxe sur les ventes y sont relativement élevés. Côté droits de douane, un nouveau régime s'applique toutefois depuis le 29 août 2025 : la franchise de minimis de 800 $, en dessous de laquelle les envois entraient aux États-Unis sans droits de douane, est suspendue par Executive Order pour tous les pays. Depuis, les droits de douane s'appliquent aussi aux envois de faible valeur et doivent figurer dans chaque calcul.

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6Dropshipping aux États-Unis : deux options

Dans cette section, nous voyons de plus près quelle société il vous faut pour faire du dropshipping aux États-Unis. Vous vous demandez s'il faut créer une nouvelle société américaine ou quelles autres structures sont envisageables ? Voici la réponse.

En tant que dropshipper, deux options s'offrent à vous aux États-Unis : soit vous créez votre propre société sur place, soit vous partez à la conquête du pays de tous les possibles avec votre entreprise (européenne) existante.

Le choix dépend uniquement de votre situation et de vos préférences. Sur le plan juridique comme fiscal, les deux sont possibles et parfaitement légales.

Vous hésitez sur la meilleure option dans votre cas ? Voici quelques raisons qui peuvent plaider en faveur d'une société américaine :

  • Risque et responsabilité : les demandes de dommages et intérêts et la responsabilité du fait des produits sont un sujet majeur aux États-Unis. Avec une société américaine, vous cloisonnez le risque. En cas de litige, une éventuelle action en justice ne vise que la corporation ou la LLC américaine, votre entreprise restée au pays n'est absolument pas concernée.
  • Clients : selon le secteur, une société américaine peut paraître plus sérieuse aux yeux des clients américains qu'une entreprise aux coordonnées européennes. Contrairement à une société étrangère, elle n'éveille aucune méfiance quant à des frais de douane supplémentaires ou de longs délais de livraison : elle inspire confiance.
  • Investisseurs/acheteurs : une implantation aux États-Unis augmente la valeur de l'entreprise. Si vous envisagez de la vendre un jour, une présence américaine est un vrai atout. Aux États-Unis en particulier, trouver des investisseurs est souvent bien plus simple avec une filiale américaine.
  • Fiscalité : selon votre situation personnelle, une société américaine peut avoir un effet fiscal favorable.
  • Raisons personnelles : si vous prévoyez de vous installer vous-même aux États-Unis, ou si vous souhaitez simplement vous constituer une seconde activité, créer une société américaine peut tout à fait avoir du sens.
  • La seule bonne raison d'utiliser une société en Europe, c'est qu'elle existe déjà. Si vous avez une entreprise européenne et souhaitez éviter une création supplémentaire, ou simplement poursuivre vos activités via votre structure existante, c'est tout à fait légitime.

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    7Dropshipper : se développer aux États-Unis avec sa société existante

    Si vous avez déjà une entreprise en Europe, la solution la plus simple peut être de l'utiliser aussi pour servir vos clients américains. Rien ne s'y oppose, en principe, ni sur le plan fiscal ni sur le plan juridique.

    7.1Imposition d'une société existante aux États-Unis

    En règle générale, aucune obligation fiscale ne naît aux États-Unis tant que l'entreprise n'y a pas d'établissement stable ; notre site partenaire zerotax.llc est spécialisé précisément dans ces structures sans établissement stable américain. Un dropshipper qui vend ses produits exclusivement via une plateforme tierce n'est donc pas imposé aux États-Unis. La société paie ses impôts dans son pays de siège. Exception, bien sûr : la sales tax. Selon les règles de chaque État, il faut tout de même s'enregistrer au-delà de certains seuils de chiffre d'affaires ou d'un certain nombre de transactions. L'enregistrement est tout à fait possible pour les entreprises étrangères.

    Concernant l'obligation fiscale, certains points doivent toutefois toujours être examinés en détail, au cas par cas. D'abord, l'emplacement des marchandises : un entrepôt aux États-Unis pourrait entraîner l'imposition des bénéfices sur place. Un employé du support basé aux États-Unis pourrait aussi déclencher une imposition américaine.

    En savoir plus sur l'imposition des bénéfices du dropshipping et de l'e-commerce.

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    8Dropshipper : créer sa propre société aux États-Unis

    Le système de la sales tax peut sembler un peu compliqué au départ, mais au fond il est très simple. Avec les bons outils, vous gardez facilement une vue d'ensemble sur la sales tax due dans chaque État.

    Pour profiter pleinement de l'espace économique américain, créer votre propre société aux États-Unis est une option intéressante sur le plan fiscal. Mais quel État convient vraiment à une création de société, et comment vous y prendre ?

    Chez Mount Bonnell Advisors, nous vous accompagnons à chaque étape de votre création de société aux États-Unis. Sur le plan fiscal, un État comme le Wyoming s'impose clairement. Quelques-uns de ses avantages :

    • Pas d'impôt sur le revenu au niveau de l'État
    • Pas d'impôt sur les sociétés au niveau de l'État 
    • Grande discrétion concernant les dirigeants
    Un mot sur l'implantation : nous proposons la ville de Jackson, dans le comté de Teton. Nichée dans les Rocheuses, elle affiche selon les derniers chiffres le revenu par habitant le plus élevé de tous les États-Unis. De plus en plus de personnes fortunées s'y retirent, loin du stress des grandes villes. Jackson est aussi une station de ski de premier plan, facilement accessible par avion.


    Vous le voyez : Jackson est un excellent choix pour créer votre société. Bien entendu, nous vous épaulons à chaque étape, du mieux possible. Si vous créez votre société avec Mount Bonnell Advisors, nous vous aidons pour :

    • La constitution de la société par un avocat de l'équipe
    • Les frais administratifs et d'envoi
    • La demande du numéro fiscal américain
    • L'ouverture d'un compte bancaire américain 
    • Un conseil fiscal continu, selon vos besoins
    Créer une société dans un autre pays n'est certes pas simple. Mais les avantages peuvent être énormes, pour vous et pour votre réussite.
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    Vous avez encore des questions sur la vie aux États-Unis ? Retrouvez sur notre site des témoignages de première main sur la sécurité, l'assurance maladie, l'école à la maison et bien d'autres sujets.

    Ce que nous prenons en charge
    Créer une corporation

    La corporation américaine (Inc) pour la croissance, les investisseurs et le visa.

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    9Choisir la forme juridique de votre société américaine

    Comme pour toute création de société, se pose la question de la forme juridique. Aux États-Unis, plusieurs options existent, comme une LLC (Limited Liability Company), une Limited Partnership ou une Corporation. Pour vous, en tant que dropshipper, la C Corporation est le bon choix. Voici en bref ses avantages par rapport aux autres formes :

    10Les inconvénients d'une LLC

    Expliquons d'abord pourquoi nous ne recommandons pas la LLC. C'est pourtant la forme juridique la plus populaire en Amérique, car les autorités américaines ne la classent pas d'office en société de personnes ou de capitaux : ce sont les entrepreneurs qui choisissent librement.

    10.1C Corporation

    Qu'est-ce donc qu'une C Corporation? En résumé, c'est une société par actions, comparable à une SA, et une forme juridique prisée des entrepreneurs, notamment pour sa sécurité juridique. Et si la SA est plutôt pensée pour les grandes entreprises, une corporation peut en principe être dirigée par une seule personne. Une corporation compte en principe plusieurs organes :
    • Board of Directors
    • Executive Officers
    • Secretary
    • Treasurer
    • CEO
    • President
    • Shareholder Meeting
    Le Board of Directors fixe les grandes orientations de l'entreprise, c'est-à-dire les objectifs stratégiques de la corporation. Les Executive Officers se rapprochent plutôt de managers classiques : ils veillent à ce que tout se déroule au quotidien comme prévu, et que les objectifs soient bien suivis sur le plan opérationnel. Dans une grande entreprise, ces fonctions sont confiées à des personnes différentes, mais ce n'est pas obligatoire. Seul entrepreneur, vous pouvez assumer tous les rôles vous-même ou embaucher des collaborateurs.

    Si vous envisagez donc sérieusement une création de société aux États-Unis , l'équipe de Mount Bonnell Advisors la création de votre entreprise et l'accompagnement continu qui suit.
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    11Le versement final des bénéfices d'une société aux États-Unis

    Passons au dernier point important de cet article : l'imposition d'une corporation américaine. Vous comprenez maintenant pourquoi créer une société dans le Wyoming est payant : cet État ne prélève aucun impôt à son niveau. La corporation ne paie sur ses bénéfices que 21 % d'impôt fédéral.

    Comment prélever vos bénéfices ? Vous avez 2 possibilités :

    1. Vous verser un salaire : si vous êtes inscrit comme dirigeant, vous pouvez vous verser un salaire. Aux États-Unis, ce salaire n'est soumis à aucun impôt sur le revenu, ni à des cotisations sociales ou autres retenues. Pensez toutefois au traitement fiscal dans votre pays de résidence : si vous résidez en Europe, vous y paierez en général l'impôt sur le revenu sur ce salaire. Cela devient vraiment intéressant si vous vivez dans un pays sans impôt sur le revenu, comme Dubaï : vous y percevez alors l'intégralité de votre salaire de dirigeant.
    2. Distribution des bénéfices : la distribution des bénéfices de la corporation est un autre sujet. Les États-Unis prélèvent d'abord une retenue à la source, normalement de 30 %, qui peut être réduite par une convention fiscale (pour l'Allemagne, par exemple, elle n'est que de 15 %). Il faut aussi tenir compte de l'imposition des revenus de capitaux dans votre pays de résidence.
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    Ce que nous prenons en charge
    Stratégie fiscale

    Une structure propre entre la société mère et sa filiale américaine, ou entre vous et votre société américaine, coordonnée avec votre expert-comptable.

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    12Le dropshipping aux États-Unis : ce qu'il faut retenir

    Les États-Unis sont clairement un terrain idéal pour les dropshippers. Une fiscalité simple, un marché unifié et la possibilité de réaliser de belles marges les rendent bien plus attractifs que l'UE.

    Avec la bonne forme juridique, vous pouvez en outre prélever vos bénéfices de façon fiscalement avantageuse. Vous avez d'autres questions ou déjà un projet concret de création de société aux États-Unis ? N'hésitez pas à nous contacter directement. Notre page E-commerce & dropshipping vous donne un aperçu de tous les articles de la série, et l'article sur l'imposition des bénéfices du e-commerce et du dropshipping détaille leur imposition concrète.

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    L'essentiel
    • Les États-Unis forment un marché unifié d'environ 342 millions d'habitants, avec une seule langue, une seule monnaie et une fiscalité fondée sur le même principe.
    • Depuis l'arrêt Wayfair de 2018, une présence économique suffit aussi à créer un nexus : si vous dépassez le seuil de chiffre d'affaires ou de transactions d'un État, vous devez y collecter et reverser la sales tax.
    • Lors de l'achat auprès du fournisseur, la resale documentation permet au dropshipper de ne pas payer lui-même de sales tax.
    • Depuis le 29 août 2025, la franchise de minimis de 800 $ sur les importations aux États-Unis est suspendue : les droits de douane doivent entrer dans chaque calcul.
    • Vous pouvez vendre avec votre société existante ou créer une société américaine. Pour les dropshippers, l'article recommande la C Corporation, par exemple dans le Wyoming.

    Comment nous vous aidons

    Sebastian Sauerborn
    Sebastian Sauerborn
    Fondateur de Mount Bonnell Advisors, Austin, Texas
    15 minutes de lecture · Mis à jour : octobre 2026

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